Mât latéral
Parasol déporté au Maroc

Le parasol déporté décale le mât hors de la zone d'ombre. La table, les fauteuils ou les transats restent sous la toile sans pied au milieu. C'est un choix d'usage avant d'être un choix de forme.
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Le mât libère le plateau
Sous un parasol central, le meilleur de l'ombre est aussi l'endroit du pied. On compose avec. Le déporté inverse la logique : l'ombre est un rectangle ou un carré libre, et l'effort mécanique passe par un bras.
Cela sert une table à manger, un salon bas que l'on ne veut pas fragmenter, et une rangée de transats le long d'un bassin. Le bras doit toutefois avoir de la place : un mur trop proche, une jardinière ou une marche peuvent empêcher le mât de se poser là où le dessin le voudrait.
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Ombre, heure et orientation
Le soleil ne reste pas au zénith. En fin de journée, il rase la terrasse et passe sous une toile trop haute ou trop reculée. On regarde l'heure à laquelle la terrasse est vraiment utilisée. Une villa occupée après 16 h n'a pas le même besoin qu'un déjeuner de restaurant.
Si le système retenu permet de tourner ou d'incliner la toile, ce mouvement sert à suivre ce décalage. S'il ne le permet pas, on place le mât du bon côté dès le départ — en général du côté où le bras peut encore couvrir la table quand le soleil descend.
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Tenir le mât : lest, plot, dalle

Le bras crée un porte-à-faux. Le pied travaille davantage qu'un mât central de même toile. D'où l'importance du lest ou de l'ancrage, et du refus de poser un grand déporté sur un socle sous-dimensionné « en attendant ».
Sur une terrasse exposée — toit, front de mer, colline — on prévoit la fermeture par vent établi. Le parasol n'est pas une pergola. Il se replie. Cette limite fait partie du conseil, pas d'une réserve cachée.
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Piscine, salon, table de restaurant
Piscine
Le mât sort du bord du bassin. On évite un socle sur le chemin mouillé.
Salon de jardin
L'ombre couvre le canapé sans pied entre les fauteuils.
Table
Le plateau reste libre pour le service et les plats.
Plusieurs modules
Deux déportés peuvent se répondre si les mâts ne se gênent pas et si les toiles ne se battent pas au vent.
Pour une terrasse exploitée chaque jour, poursuivre sur le parasol professionnel. Pour comparer avec le mât central, le guide de choix reprend les cas limites.
Questions fréquentes
Pourquoi sortir le mât de la table ?
Un mât au centre coupe le plateau, gêne les plats et oblige parfois à percer la table. Sur le côté, le mât laisse le repas, le salon ou les transats continus. Il faut en échange une place pour le pied, hors du passage.
Peut-on suivre le soleil ?
Certains systèmes permettent une rotation ou une inclinaison. Ce n'est pas systématique. On le confirme selon le modèle retenu, après avoir vu d'où vient le soleil en fin de journée.
Base mobile ou ancrage fixe ?
La base mobile sert si l'on déplace vraiment le parasol. Sur une terrasse de restaurant ou au bord d'une piscine très passante, un ancrage fixe libère le sol et limite le risque de pied qui bouge. Le poids d'un lest se vérifie avec la dalle.
Maison ou café : le même parasol ?
Non. La maison ouvre moins souvent et peut accepter un format plus léger. Le café demande une manœuvre quotidienne, un passage de service et un ancrage pensé pour être sollicité. Le principe du mât déporté reste le même ; la structure, non.
